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Jayen Veeren : « C’est une fierté de travailler chez CIEL »

In: CIEL Group | November 2017

Si CIEL était une équipe de rugby ou de football, on se serait référé à lui comme le 2e joueur le plus capé de l’effectif… juste après P. Arnaud Dalais, l’actuel Chairman du groupe. Et pour cause, Jayen Veeren, Deputy-Head Messenger, a fêté en octobre ses 40 années de service dans le groupe.

Entre Jayen Veeren et CIEL, l’histoire a débuté le 10 octobre 1977. C’est son oncle qui lui parle d’un poste de messenger à pourvoir au « Bureau Dalais ». C’est en effet ainsi que le groupe, qui ne compte alors que quatre entreprises, est connu du grand public. Un permis de conduire, qu’il avait décroché plus tôt, joue sans doute en sa faveur. « À l’époque, j’étais le seul messenger à avoir le permis de conduire. J’avais d’ailleurs économisé chaque sou pour pouvoir apprendre », se rappelle-t-il.

Témoin privilégié de l’évolution de CIEL

Durant la décennie 1970-1980, le groupe amorçait sa diversification, avec des investissements dans le textile notamment. « Maintenant quand je vois CIEL investir dans des cliniques, dans des banques, c’est énormément de fierté pour moi. Durant ces années, j’ai aussi énormément appris, l’informatique notamment », poursuit-il.

Au fil des années, Jayen a côtoyé trois générations de Dalais. Celui qui l’aura le plus marqué est sans doute Sir Pierre Dalais. « Ma fierté de travailler pour CIEL vient surtout du fait que c’est une entreprise qui m’a toujours bien traité. Jamais on ne m’a appelé « pion ou planton ». On m’a toujours appelé par mon prénom : Jayen. Il y a toujours eu ce respect », confie ce dernier.

CIEL, une famille

Au fil des ans, la rigueur, la discipline, et la discrétion sont devenues les marques de fabrique de Jayen. Avec le temps, CIEL est devenu comme sa maison, sa famille. « Ce que je fais chez moi, je fais la même chose ici. J’aime que les choses soient en ordre et propres. Quand je travaille les samedis, je nettoie les salles de réunion ou les réceptions qui ne relèvent pas forcément de ma responsabilité », explique-t-il.

Cette douce détermination, il la tient sans doute de son parcours. Après le cycle primaire, il est contraint d’arrêter sa scolarité. Étant l’aîné d’une fratrie de 6 sœurs et frère, il ira travailler très tôt. Comme laboureurs d’abord, dans les champs de canne, commis dans un petit commerce et marchand de glace. En 1973, il quittera sa famille à Surinam pour s’installer chez son oncle à Rose-Hill. L’adaptation n’est pas facile. « Je pensais beaucoup à ma famille et j’allais les voir tous les week-ends », raconte-t-il.

La retraite

À 66 ans, la retraite est dans un petit coin de sa tête. « Il faudra aussi que je pense à me reposer un peu », confie Jayen. C’est sûr, il s’adonnera à ses hobbies : parties de pêches et sorties entre amis. Il pense aussi voyager. Et comme tout bon fan de Liverpool, le football ne manquera pas de l’occuper…

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